On peut faire une union civile améliorée. Donc la recherche universitaire et la coopération, parce que la France n'est pas la seule concernée évidemment.
C'est-à-dire Jean Bernard et Jean Burger entre autres. Et pour financer la recherche qui était en piteuse état après la guerre. Et puis informer sur les découvertes de la recherche .
On peut faire une union civile améliorée. Donc la nécessité est de rechercher et de favoriser la recherche , de favoriser la coopération.
Et pourquoi c'est une cause qui nous est chère à nous et qui a particulièrement raisonnée pour nous ? C'est qu'au cœur de la recherche c'est l'innovation, c'est des hommes et des femmes qui sont passionnés qui connaissent souvent l'échec qui ne se découragent pas qui continuent. Et des chercheurs qui œuvrent pour le bien-être, le mieux-être, du plus grand nombre. Parfois des petites populations, mais souvent le plus grand nombre.
En gros cette année, c'était 45 millions un peu plus de 45 millions qui sont distribués. À tous les domaines de la recherche , c'est le premier financeur comme vous pouvez le voir de la recherche biomédicale tout domaine. Et c'est plus de mille publications scientifiques chaque année.
le WWF, la radio RFM. Et alors la Fondation pour la Recherche Médicale, FRM, ça ne rentre pas dans la tête des gens. C'est dingue parce que c'est une fondation, et ça s'occupe de recherche médicale.
Mais je dis c'est pas ma fondation, par contre c'est une énorme fondation. C'est la meilleure fondation pour la recherche médicale qu'on voit là. Je vous laisse ça faire des bulles dans votre tête si jamais avec ça vous venez. Voilà !
Mais même avec un gros marché comme ça, il y a cette tendance qui fait qu'aujourd'hui, il y a plus de laboratoire qui met de l'argent sur Alzheimer. Il y a plus que la recherche académique. Voilà comment ça marche aussi.
Mais qui est d'accord pour faire ça ? Il y a une autre recherche , excuser moi, j'en ai tellement en tête sur Alzheimer.
Donc voilà ce qu'ils ont fait, et ça a marché pour l'instant extrêmement bien. Et ça fait partie des recherches qui sont financées par la FRM. Donc là le stade d'après, ça été fait sans patients.
Là du coup, au lieu d'avoir 15 recherches , les chiffres que je dis sont inventés. Mais au lieu d'avoir 15 recherches sur des domaines différents qui auraient pu peut-être déboucher sur quelque chose, il y a eu cinq molécules. Disons c'est des chiffres inventés encore une fois qui ont été testées mais toutes par les mêmes laboratoires, parce qu'ils voulaient tous être le premier.
Et pour financer la recherche qui était en piteuse état après la guerre. Et puis informer sur les découvertes de la recherche . En gros cette année, c'était 45 millions un peu plus de 45 millions qui sont distribués.
C'est dingue parce que c'est une fondation, et ça s'occupe de recherche médicale. Et ça s'appelle la Fondation pour la Recherche Médicale. Donc Donc si au cours de cette conférence ou après vous vient une idée, pour que Fondation de la Recherche Médicale rentre dans la tête des gens.
de patients, pour une méthodologie, pour des règles statistiques qui n'ont pas été respectées. Si du coup pour un de ces biais la recherche n'aboutit pas, et bien le cholestérol dans le cerveau, ça c'est reparti pour 10 ans. Voilà ce qu'elle disait. Et pour vous donner une autre idée de comment marche la recherche .
Si du coup pour un de ces biais la recherche n'aboutit pas, et bien le cholestérol dans le cerveau, ça c'est reparti pour 10 ans. Voilà ce qu'elle disait. Et pour vous donner une autre idée de comment marche la recherche . Alzheimer c'est mondial. Le laboratoire qu'il va trouver c'est un marché mondial.
Je veux dire que quand on voit le médiateur, les quelques scandales qu'il y a eu, c'est très justifié. Mais le médiateur ne peut pas effacer toute la recherche . Tout ce dont on bénéficie tous les jours quoi.
Mais qui est d'accord pour faire ça ? J'ai deux parents qui travaillent dans la recherche donc je connais un peu le milieu et une chose qui m'a marqué c'est que vous parlez par exemple des calculs partagés
Mais qui est d'accord pour faire ça ? On pourrait se dire qu'ils vont saboter cette recherche .
Mais qui est d'accord pour faire ça ? chez Google elle vient aider un peu la recherche et la FRM en particulier.
ça remplit vraiment un besoin très précis dans les laboratoires. Voilà en gros ce que c'est que la Fondation pour la Recherche Médicale. Il y a alors un dernier point qui va tous nous ouvrir les idées, c'est que beaucoup de gens connaissent la S.P.A.
Parce qu'en gros c'est le seul laboratoire. Et elle c'est marrant. Chemin de recherche en cours, elle a été dermato. Donc il y a quelqu'un qui vient la voir, elle file le traitement d'usage pour cette maladie, et la personne ne revient pas la voir.
C'est-à-dire des bactéries qui vivent normalement sur notre corps sans aucun problème et qui deviennent pathologique. Et pathogène pardon. Et voilà un chemin de recherche encore qui est entièrement, voilà qui est dû à la vie, et au hasard, et voilà. Ça marche comme ça aussi.
Mais qui est d'accord pour faire ça ? Je pense qu'il y a beaucoup de ponts qui peuvent être faits entre la recherche , le financement, la notoriété; tous les sujets dont on évoquait et des compétences plus Tech.
Mais qui est d'accord pour faire ça ? Intervenant 6 : J'ai une autre question pour la fondation pour la recherche médicale. Puisque-là on a vu hier.
Mais qui est d'accord pour faire ça ? ou de chose comme ça. Parce que la recherche en fait c'est linéaire, c'est tout le temps.
Mais qui est d'accord pour faire ça ? entre le savoir médical, la recherche scientifique et qui est prouvé et ce qui est logique, mercantile dans l'attente des labos. En fait quel est les rapports de force aujourd'hui ?
Et enfin voyez, vous avez près de 6 millions pour la recherche fondamentale. D'ailleurs, c'est pas que des recherches appliquées. Moi je visite des laboratoires très régulièrement et ça va vraiment de recherches en physique,
D'ailleurs, c'est pas que des recherches appliquées. Moi je visite des laboratoires très régulièrement et ça va vraiment de recherches en physique, qui vont servir en médecine.
qui vont servir en médecine. en optique. Aussi bien que des recherches extrêmement appliquées sur la résistance aux antibiotiques par exemple. Voilà ! Alors il y a eu toutes les grandes avancées médicales.
Donc elle travaille là-dessus. Et elle me disait, quand on fait les recherches , en gros faut pas se gourer. Parce que quand on va dans une voie, et que ça marche pas, cette voie elle est abandonnée pour tout le monde pour 10 ans.
Rien n'a marché. Aucune des molécules qui avaient été évoquées n'ont marché. Là du coup, au lieu d'avoir 15 recherches , les chiffres que je dis sont inventés. Mais au lieu d'avoir 15 recherches sur des domaines différents qui auraient pu peut-être déboucher sur quelque chose, il y a eu cinq molécules. Disons
#2 : Alors, moi la grande chance que j'ai eu pour pouvoir réaliser ce film, c'est que j'étais salarié au sein de CAPA, en CDI. Parallèlement à mes activités de producteur, je pouvais garder un oeil sur la recherche de financements et aller encore, et encore, et encore essayer d'aller voir des diffuseurs. Mais je n'ai eu que des portes qui se sont fermées, et notamment, vraiment celles qu'on aurait pu attendre sur ces questions-là,
On est ravi que vous soyez là non pas pour parler de votre parcours cinématographique, mais d'une cause qui vous est chère, dont vous êtes le parrain depuis 14 ans il me semble, qui est la Fondation pour la Recherche Médicale. Et pourquoi c'est une cause qui nous est chère à nous et qui a particulièrement raisonnée pour nous ?
Merci beaucoup. Alors première question. Je disais que ça fait 14 ans que vous êtes parrain de la Fondation pour la Recherche Médicale. C'est assez rare de voir une telle fidélité à une cause.
Et évidemment bénévolement. Et puis vous avez la répartition financière par discipline qui vous donne à peu près l'idée que ça couvre, tous les domaines de la recherche médicale. La cancérologie énormément. C'est marrant parce que vous avez en dessous de la cancérologie, neurologie, psychiatrie c'est un peu tout ce qui est dans la tête, un petit peu.
La cancérologie énormément. C'est marrant parce que vous avez en dessous de la cancérologie, neurologie, psychiatrie c'est un peu tout ce qui est dans la tête, un petit peu. Et enfin voyez, vous avez près de 6 millions pour la recherche fondamentale. D'ailleurs, c'est pas que des recherches appliquées.
Et c'est ça que les chercheurs aiment. Et vous imaginez que s'il y a un tiers tout d'un coup les financements de la recherche s'arrêtaient parce que le don privé s'arrêtait, ce serait un désastre absolu.
Et alors la Fondation pour la Recherche Médicale, FRM, ça ne rentre pas dans la tête des gens. C'est dingue parce que c'est une fondation, et ça s'occupe de recherche médicale. Et ça s'appelle la Fondation pour la Recherche Médicale.
Et la question du financement évidemment est là. Donc, qu'est ce qui vous semble être les plus grands défis pour la recherche médicale en France actuellement ? Intervenant 1 : C'est les plus grands défis, ils sont, liaison définie par les orientations du conseil scientifique.
Donc il y avait médecins, informaticiens, physiciens, voilà, mathématiciens. Intervenant 2 : Donc il y a pas mal de ponts entre les avancées technologiques et la recherche . En terme justement vous me parliez, on s'est vu la semaine dernière vous parliez de certaines avancées médicales aussi qui vous avaient pas mal impressionnées.
Parce que Alzheimer on peut l'attaquer par 10 autres angles différents. Mais cet angle du cholestérol dans les synapses, si la recherche n'a pas été bien menée, pour des biais, à cause des biais de sélection par exemple, de patients, pour une méthodologie, pour des règles statistiques qui n'ont pas été respectées.
c'est des chiffres inventés encore une fois qui ont été testées mais toutes par les mêmes laboratoires, parce qu'ils voulaient tous être le premier. Alors, c'est vraiment un biais et vraiment un problème de la recherche financée par les labos qui sont absolument indispensables. Mais même avec un gros marché comme ça, il y a cette tendance qui fait qu'aujourd'hui, il y a plus de laboratoire qui met de l'argent sur Alzheimer.
On imagine dans l'industrie très facilement le parallèle qui peut y avoir. Intervenant 2 : Donc là on comprend bien que la logique économique induit certains biais dans la recherche . Intervenant 1 : Et que de fois c'est fantastique d'avoir tout le monde qui cherche quelque chose.
Mais qui est d'accord pour faire ça ? C'est chaque année qu'il faut trouver 40, 50 millions pour que la recherche continue.
Mais qui est d'accord pour faire ça ? Il y a un exemple qui est marrant. Encore une autre recherche là.
Dans le cadre de Pride Month, on pensait que c'était un sujet assez intéressant qui permet de se rappeler d'où les choses viennent, comment les choses ont été acquises, et donc d'en parler de première main avec une personne qui a passé du temps à rechercher le sujet, à monter, réaliser le documentaire. Ensuite, ce documentaire a été projeté dans plusieurs festivals. Donc il y aura un côté intéressant, aussi, de voir comment ça a été reçu dans les différents festivals à travers le monde.
Il y avait des options qui s'ouvraient. Et les laboratoires qui voulaient tous être le premier ce sont tous jetés pour financer les mêmes recherches . Et aucune n'a marché.
Justement, une des questions que je voulais te poser et c'est marrant que tu aies reçu une critique de ne pas avoir mis assez en avant le rôle des femmes. Est-ce-que ça, tu l'avais anticipé ? Ou tu l'as découvert dans ta recherche documentaire sur le film ? Quelle place le rôle des femmes a pris dans la narration, l'histoire que tu as voulu raconter?
On peut faire une union civile améliorée. L'article 2 fait obligation à l'État, de veiller à l'enseignement de cette histoire à tous les niveaux de scolarité, et à favoriser la recherche et la coopération.
On peut faire une union civile améliorée. C'est-à-dire les échanges, les échanges d'archive, les échanges de recherche .